Réseau Entreprendre, était-ce un hasard ? comment êtes-vous entré en contact ?

Nous avons rencontré une chargée de mission chez Réseau Entreprendre Paris lors d’une soirée des anciens de l’ESCP. Elle nous a présenté Réseau Entreprendre, un réseau POUR les entrepreneurs PAR les entrepreneurs. Cela nous a permis de rencontrer une diversité de chefs d’entreprise et d’élargir notre horizon. Très pris par notre métier, nous ne voulions pas vivre cela comme une contrainte. Les valeurs et l’esprit du Réseau nous ont parlé, ce n’est pas du tout un accompagnement imposé, il n’y a aucune obligation, sauf celle de redonner à notre tour.



Aviez-vous des certitudes au démarrage pour lesquelles vous avez changé d’avis ? ou pas !

En tant que jeunes créateurs d’entreprise nous avions des certitudes sur tout et sur rien, à la fois. Nous avions l’intime conviction que ce que nous développions était inédit. Mais rien de ce que nous avons fait n’a fonctionné d’entrée de jeu. Une seule certitude : ce que nous avions envie de faire de notre entreprise : le phare au bout du chemin était posé, restait le chemin à construire.

Quel conseil donneriez-vous à un porteur de projet ?

Etre jeune entrepreneur est un avantage car nous nous mettons peu de limite, rapidité d’exécution et créativité sont nos forces. Mais inversement nous n’avons que peu de cadre, nous manquons d’expérience. Savoir s’entourer des bonnes personnes est cruciale. Il faut avoir le culot d’aller taper à toutes les portes et si la porte est fermée, passer par la fenêtre. C’est ce que nous avons fait en allant voir Margaret Milan, fondatrice d’Eveil et Jeux, qui a été notre première accompagnatrice.


Savoir s’entourer des bonnes personnes est cruciale

Quelle est votre plus grande fierté ?

Nous sommes extrêmement fiers aujourd’hui de l’univers créé autour de Pandacraft. Tous nos clients, nos salariés, nos actionnaires, nos accompagnateurs sont heureux de faire partie de l’aventure. C’est cela notre plus grande fierté ! Pandacraft créé du contenu et nous permet aujourd’hui de talonner des grands comme Hachette ou Bayard.