1. Qui es-tu ?

Je suis Nathan Soret, 25 ans, actif dans le monde des médias depuis une dizaine d’années. Verviétois d’origine, j’ai d’abord appris les bases du journalisme à La Meuse Verviers (Sud Presse) et au journal Le Soir. Puis j’ai travaillé en radio (Radio Contact, Bel RTL, Mint) et enfin en télévision (RTL TVI) où j’interviens aujourd’hui encore dans les émissions Tout s’explique et Waldorado.

En parallèle de ça, j’ai co-fondé en 2015 le cycle de conférences « Young Change Maker », qui vise à mettre en avant des jeunes acteurs du changement. Nous avons eu la chance d’organiser de nombreux évènements dans des lieux prestigieux tels que le Parlement fédéral, l’Atomium, la Boverie de Liège, etc.. En bref : des lieux qui semblaient plutôt inaccessibles aux jeunes.

2. C’est quoi Nonante Cinq ? Comment t’est venue l’idée de ce projet ?

Après 3 ans de quotidien plutôt particulier chez Radio Contact, où j’ai appris à rêver et imaginer des projets sans limite, j’ai décidé de tout stopper du jour au lendemain. Déjà actif dans la consultance digitale et les RP en parallèle de mes activités médiatiques, j’ai donc décidé de lancer ma propre société, Nonante Cinq, pour goûter à la vie d’indépendant.

Au bout d’1 an ½ de travail en solo, j’ai passé le cap d’engager mes premiers employés et j’y ai pris goût : nous étions 7 en fin 2020, et nous serons 10 à la fin de ce mois de janvier 2021 !

Plus concrètement : Nonante Cinq se positionne comme une agence de communication 360° qui se veut être le reflet de la Belgique d’aujourd’hui… Et de demain ! Notre équipe est particulièrement jeune, diversifiée, et ouverte aux nouvelles tendances sociétales. Nos clients sont le groupe RTL Belgique, RTBF, Universal Music Belgique, Wallonie-Bruxelles International, MaRadio.be, Century 21, Shape’n Go, etc.

3. Ton parcours en quelques mots ?

On dirait que je me suis emballé dans la première question ! Tout y est déjà.

4. Quel a été l’élément déclencheur pour entreprendre ?

A 22 ans, j’avais peur de commencer à tourner en rond. J’avais un métier de rêve, et sans avoir de diplôme particulier, j’estimais être particulièrement bien rémunéré. J’ai voulu remettre les compteurs à zéro en me mettant en danger… A cet âge-là, j’en avais encore l’opportunité sans prendre trop de risques. Et le danger, je n’ai plus jamais arrêté de le côtoyer : des premiers contrats aux tout récents derniers recrutements, j’ai vécu une année 2020 particulièrement mouvementée mais plutôt excitante et qui me donne beaucoup de motivation pour la suite.

5. Quelle est ta vision pour Nonante Cinq dans 3 à 5 ans ?

J’aimerais que nous puissions renforcer notre promesse d’être une agence moderne et connectée à notre monde, à la fois en interne (dans la composition de notre équipe, dans notre style de management) et en externe, avec les clients et les projets que nous prendrons en charge.

Je tiens à ce que nous puissions devenir un challenger sérieux dans le top des agences de communication en Belgique, tout en gardant une taille humaine et un management adapté à notre génération.

6. Quelles sont tes attentes en rejoignant Réseau Entreprendre Bruxelles ?

J’ai toujours tout fait seul jusqu’à présent. Je n’ai pas de connaissances de base particulières en management, en finances ou en RH, et j’ai souvent du improviser dans la construction de ma jeune entreprise. Aujourd’hui, et pour passer de nouveaux caps, je ressens le besoin de pouvoir m’entourer de personnes d’expérience, qui pourront m’aider à faire de meilleurs choix.

En outre, l’idée de rejoindre un puissant réseau, connu et reconnu, me donne également le sentiment d’appartenir à une communauté qui est fondamentalement basée sur l’entraide.