1. Quel est ton parcours ?

Ingénieur Civil de formation (UCLouvain 2003), j’ai commencé ma carrière dans la finance avec un focus en Corporate Finance, fusions & acquisitions, stratégie et développement international (Groupe KBC et Groupe Ducroire).

En 2011, j’ai co-fondé et mené la marque de prêt-à-porter pour hommes Abbie & Rose (pour laquelle j’ai été accompagné par le Réseau Entreprendre en 2016-17). En 2015, j’ai co-fondé Bertelles, une marque d’accessoires pour hommes avec un focus sur les bretelles non-formelles. Début 2018, j’ai cédé Abbie & Rose à mes associés et ai repris Bertelles. Aujourd’hui, je me concentre sur le développement de cette marque.

Depuis 2011, j’accompagne également des projets et des entreprises dans leur développement avec un focus sur le branding, le marketing stratégique, la stratégie de développement et le financement de la croissance, en particulier dans les industries du textile et de la mode et principalement des projets avec une dimension retail importante.

Au travers des années, j’ai également donné des cours, formations et conférences sur mes sujets d’expertise (Ephec, Modesign Academy, MAD Brussels, etc.).

2. Peux-tu nous présenter les activités de ton entreprise et comment t’est venue l’idée de la développer ?

Bertelles est née d’une discussion avec des amis qui cherchaient un fournisseur de bretelles « dépoussiérées ». En quelques semaines, j’ai fait une étude de viabilité, un rapide business plan et ai proposé le projet à un associé au profil très complémentaire. En moins de 3 mois la marque était lancée.

Au départ, la marque avait pour ambition d’être un side-project, mes vacances en quelque sorte vu que je n’en prenais pas beaucoup à l’époque. Ce que je n’avais pas anticipé, c’est que dès la première année complète, nous allions vendre près de 5.000 paires de bretelles sans réellement faire d’efforts.

Quand j’ai décidé de céder mes autres activités, je me suis dit qu’il était temps de donner une vraie chance à cette marque… et de voir si on pouvait atteindre les 250.000 paires de bretelles par an. Spoiler : nous n’y sommes pas encore.

3. Quel a été l’élément déclencheur pour toi pour entreprendre ?

Quand j’étais à la banque, et ensuite comme conseiller indépendant, je travaillais essentiellement avec des dirigeants d’entreprises et j’étais toujours plus intéressé par leur boulot que par le mien. Je savais donc qu’un jour j’allais lancer mon projet… il a juste fallu le bon timing…

4. Pourquoi rejoindre REB ? Qu’est-ce qui t’a donné envie de t’engager en tant que membre accompagnateur ?

Je connais bien le REB pour avoir été accompagné il y a 5 ans. Mon objectif est maintenant de pouvoir contribuer en accompagnant d’autres créateurs d’entreprises.

5. Un conseil à tous les (futurs) entrepreneurs  ?

Toujours bien garder sa vision et ses objectifs en ligne de mire – on peut très facilement dévier et perdre le fil.