Thomas AILLERET : « Un digraphe est une illusion d’optique décorative qui révèle deux mots ou illustrations différents selon l’angle sous lequel on la regarde. C’est une création artistique et personnalisée en 3D qui joue sur la perspective pour faire apparaître deux mots ou formes dans un même objet. Ceux qui ne connaissent pas peuvent trouver une vidéo de présentation de 5 secondes sur notre site, ce sera plus parlant qu’un long discours. 😉»

« J’étais en voiture, près de Tours, et je cherchais une idée d’entreprise à créer, avec la contrainte « artistique », « personnalisé », « fabrication industrialisable »… J’ai eu l’idée d’un objet qui prendrait la forme d’un T (pour Thomas), puis présenterait la forme d’un S (pour Sophie, ma femme), quand on le tournerait de 90°. En réfléchissant aux autres lettres de nos prénoms, ça avait l’air de fonctionner. Le soir, en fil de fer dans mon garage, le premier digraphe était né ! »

« J’ai commencé ma carrière au Ministère du Développement Durable comme chef du service d’inspection des installations classées en Lorraine. J’ai ensuite rejoint le groupe Atlantic comme responsable des opérations d’une usine de chauffe-eau du groupe, puis j’ai pris des fonctions d’optimisation de la supply chain au niveau groupe, et enfin de chef de projet « utilisateur » pour la mise en place de SAP sur deux sites du groupe. »

« D’abord parce que j’ai vu ce que ces deux premières années avec Réseau Entreprendre Vendée m’ont apporté ! Aujourd’hui, le Digraphe se trouve au début de sa deuxième « période de vie », avec le déménagement prévu dans les prochains mois vers des locaux en propre (nous sommes actuellement encore en pépinière d’entreprise) dans lesquels nous aurons un peu plus de place pour mieux développer l’activité. En particulier, j’ai le projet de monter un début de bureau d’études pour concevoir de nouveaux types de produits, et l’envie de développer le marché B2B qui n’est pas encore adressé dans notre stratégie de communication malgré des marques d’intérêt soutenues de la part de certains professionnels. »

 « À l’époque, je faisais mes premiers pas en tant qu’entrepreneur. J’ai pris conscience qu’avoir un parrain, et des pairs, avec qui échanger sur mes actions, mes pratiques, mes problèmes, allait être crucial pour allier ma nouvelle « liberté » (plus de chef !) et le besoin (accru, parce que je n’avais plus de chef pour le faire !) d’avoir quelqu’un pour évoquer la direction que je choisissais, les difficultés que je rencontrais, les micro-besoins de formation au jour le jour sur tel ou tel point ! Plusieurs personnes m’ont parlé de Réseau Entreprendre à ce moment, c’était exactement ce qu’il me fallait ! »