[re-quote class= »big » tweet= »yes » width= »650px »]Nous attendons de Réseau Entreprendre un retour d’expérience et un accompagnement pragmatique, axé business/commerce.[/re-quote]

 

Charlotte SCHOELINCK, Caroline MADOC et Gabriel BONEU ont créé LISAqua. L’entreprise élève et commercialise la première gambas fraîche, locale et garantie « triple zéro » : zéro antibiotique, zéro rejet polluant et zéro surgélation

L’histoire de LISAqua

C’est au cours de sa thèse en biologie marine en Nouvelle-Calédonie et de son post-doc au Ministère des Pêches et des Océans du Canada que Charlotte SCHOELINCK découvre la réalité de l’industrie aquacole : les poissons issus des élevages contiennent de nombreux additifs et antibiotiques, et les rejets polluants ne sont pas traités. Elle est alors convaincue qu’il est possible de produire autrement, et de proposer des produits de la mer plus sains pour les consommateurs et plus respectueux de l’environnement.

S’inspirant de travaux menés par des chercheurs au Canada et des principes de la permaculture, Charlotte a alors l’idée fondatrice de LISAqua (Low-Impact & Sustainable Aquaculture), la « permaquaculture » : associer différentes espèces marines au sein de l’élevage afin d’utiliser leurs interactions bénéfiques pour filtrer l’eau, valoriser tous les rejets et supprimer totalement les antibiotiques. « J’avais envie de faire bouger les lignes et de proposer une solution concrète pour produire des protéines animales autrement » nous explique Charlotte.

Elle convainc Gabriel BONEU, entrepreneur HEC, et Caroline MADOC, ingénieure des Mines de Paris de s’associer pour créer LISAqua. Gabriel apporte son expérience d’ancien associé d’une start-up numérique innovante, sur la structuration et le financement de l’innovation. « Je souhaitais mener un projet de A à Z, être indépendant, pouvoir impulser un esprit d’équipe avec des valeurs humaines qui me correspondent. » Caroline apporte, quant à elle, son expérience d’ingénieure procédés chez Areva Mines afin de faire passer les installations expérimentales à l’échelle industrielle. Elle imagine ainsi la ferme aquacole terrestre de demain. « L’idée d’une carrière toute tracée me faisait froid dans le dos… j’avais besoin de plus de challenge personnel, et d’encore plus d’adéquation avec mes valeurs personnelles. »

Ensemble, ils développent la première ferme aquacole circulaire terrestre pour proposer aux consommateurs la première gambas fraîche, locale, et garantie « triple zéro » : zéro antibiotique, zéro surgélation et zéro rejet polluant. « Nous croyons qu’il est possible de produire de manière intensive tout en limitant l’impact sur l’environnement, grâce aux principes de l’agroécologie. Nous voulons des produits frais, sains et locaux pour nos enfants, et tous les amateurs de produits de la mer ! »

La stratégie à 3 ans

Après avoir installé leurs bassins d’expérimentation dans le quartier du Bas Chantenay à Nantes, ils mettent en place une micro-ferme urbaine à Saint-Herblain. La dernière étape avant le passage à l’échelle industrielle pour produire 20 tonnes de gambas.

Ces nouveaux dirigeants envisagent de créer 5 emplois dans 3 ans au sein de cette première ferme circulaire de production dans la région.

L’accompagnement par Réseau Entreprendre Atlantique

Accompagnés pendant 12 mois par Laurent GALLOIS MONTBRUN, chargé d’étude bénévole au sein de Réseau Entreprendre Atlantique, ces jeunes chefs d’entreprise vont bénéficier gratuitement pendant deux années de l’expertise d’un chef d’entreprise expérimenté.

Pierre CHARTIER, à la tête des E.LECLERC Atlantis et Paridis, nous explique « j’ai accepté de les accompagner parce qu’ils sont intelligents et sympathiques. Leur projet est ambitieux, coûteux et incertain… mais je suis certain qu’ils vont réussir. Les caractéristiques R.S.E. de leur projet est une source supplémentaire de motivation » Il ajoute « leur projet est en partie en amont de mon métier et cela me donne peut-être quelques avantages pour les aider efficacement. J’espère pouvoir leur apporter ma capacité à monter des projets, à mettre en place les outils de suivi de gestion et surtout ma capacité très nippone à rechercher les solutions qui existent au lieu de chercher à les inventer »

En savoir plus : http://lisaqua.com

[re-quote class= »big » tweet= »yes » width= »650px »]Être accompagnés par Pierre Chartier, expert de la distribution et pouvoir côtoyer des professionnels expérimentés de l’agroalimentaire nous permet d’être mieux armés pour développer LISAqua.[/re-quote]